Nous sommes arrivés à la gigantesque Marina du Marin à la Martinique sous des trombes d’eau, rien d’autre à faire qu’attendre et rester sur le bateau ou descendre à quai s’incruster l’après-midi dans un bar où internet est gratuit pour les consommateurs. La pluie a occasionné des inondations et des éboulements, la vie s’arrête, tout est fermé, les magasins, le Mac Do, la poste, même l’aéroport. Nous attendons nos amis Guylaine et Alain dans deux jours et le désalinisateur est en panne ainsi que la machine à laver qui ne rend plus aucun service sauf l’essorage.
A leur arrivée, tout est rentré dans l’ordre sauf pour la machine à laver… il pleut toujours un peu mais nous pouvons entreprendre la visite de l’île, tel la Rhumerie Clément et nous promener sur les jolies plages de sable blanc.
Cependant, nous ne nous attardons pas, il y a tant à voir et il faut bien naviguer un peu. Nous partons donc pour la Dominique. Notre ami Gérard nous accompagne sur Callypige.
En souvenir du bon veux temps, des randonnées du dimanche à vélo et des entrainements triathlon, nous décidons d’aller en courant ou à vélo (puisqu’il n’y a que 4 vélos pour 5) dans un lieu très touristique où tous les autres visiteurs et surtout les croisiéristes fraîchement arrivés du matin sur leur gros paquebot vont eux en minibus.
Nous sommes partis sous la pluie sur les pentes de la petite route menant aux magnifiques cascades de Trafalgar dans le Parc National. La balade est belle mais les vélos déjà mal en point, n’y résisteront pas.
Nous les apporterons donc au Décathlon de la Guadeloupe pour une grosse révision… Là encore, ce fut épique. Alain s’en souviendra sûrement, lui qui avait hérité du vélo à une pédale. Luc, guère mieux loti avait le vélo sans chaîne. Bastien et moi supportions de moindres problèmes. Ne connaissant pas la route et n’ayant à certains moments pas le choix, nous longeâmes la voie rapide, côté route et derrière le parapet dans les herbes folles. Le retour s’effectua à la nuit tombée par le même chemin mais cette fois en courant. Bon ! Tout ça fait des souvenirs et quelque chose à raconter. De même notre dîner chez l’habitant dénommé «Ti-punch » à Roseau (La Dominique).
J’allais oublier de vous parler des Saintes, ces petites îles au sud de la Guadeloupe. Nous y avons beaucoup apprécié notre passage. Le mouillage calme, le village du Bourg nous a rappelé les villages méditerranéens de bord de mer avec ces jolies boutiques, sa place de la mairie, sa petite église…
En remontant la rue principale, Luc est tombé nez à nez avec l’acheteur de son premier cabinet de Malaussena , celui-ci vient de s’installer aux Saintes. Le monde est petit c’est bien connu…
Nous avons quitté la Guadeloupe aussi rapidement que nous l’avions fait pour la Martinique afin de remonter jusqu’à Antigua. Mais là, je m’arrête puisque Luc va vous en parler…
Je reviens donc sur les îles que nous avons passées un peu rapidement, nos départements français ne nous ont pas fait une grande impression, peut-être pensions nous retrouver la métropole ?… A priori, nous sommes loin de pouvoir trouver les services de celle-ci et d’en bénéficier mais ne jugeons pas trop vite, à la fin de l’été, nous vous en reparlerons.
Je tenais aussi à vous dire que dans le catalogue des pannes que nous subissons régulièrement, nous comptons celle de l’appareil photo, ne vous étonnez pas du manque de qualité des photos dernièrement prises et de celles à venir (pour un temps indéterminé) notre seule possibilité reste la fonction photo de la caméra …