PARAGUACU
9H du soir au mouillage, Luc et nos amis Marcia et André sont sortis, il y a une fête dans le village. Bastien, Clémentine et moi sommes restés sur le bateau.
Notre journée fut bien remplie, par la navigation et les baignades bien sûr mais aussi par une marche sous un soleil de plomb qui nous a conduit au marché local où nous avons fait le plein de fruits et légumes, bu une bière au « troquet local » sur la place du marché et fait quelques tours à dos de mulet.
Les « fêtards » rentrent tôt, ils n’ont pas trouvé le lieu de la fête qui semble finalement très éloigné. Ils se sont arrêtés à l’église où une messe chantée par de fervents pratiquants et où plusieurs prêtres officiaient leur est apparue comme un véritable spectacle.
Le lendemain matin, nous nous levons tôt et partons en annexe avec les vélos afin de découvrir les terres et aussi pour faire un peu d’exercice. Nous traversons le village qui est beaucoup plus grand que nous l’avions imaginé, tout en longueur non loin des berges de la rivière. Dix kilomètres plus tard, nous arrivons à la plage où tout le monde se retrouve, village et alentours … C’est dimanche, les brésiliens sont dehors, dans les rues, à la plage, les cerveijas (bières) sur les tables, la musique à chaque coin de rue et dans chaque bar. Nous apprécions ce Brésil tranquille et nous attardons pour goûter les spécialités locales : soupe de moules pimentée, crabes et haricots blancs. Le retour au bateau est éprouvant, il est 13 H, il fait très chaud, nous nous arrêtons au premier bar rencontré sur notre route…
De retour sur le bateau, nous reprenons notre périple et remontons un peu le rio pour voir un ancien monastère franciscain, le site est magnifique et les gens du village très accueillants, une jeune femme nous fait visiter sa maison, toutes les habitations sont conçues de la même manière, on entre en premier dans le salon où trône la télévision, puis dans la cuisine, la chambre, tout cela en enfilade. Tout est très propre et sans être riche, chacun semble posséder l’essentiel. Nous jouons au football avec des jeunes du village qui nous raccompagnent à la nuit tombée jusqu’au bateau.
Nous remontons encore, pour rejoindre le dernier village accessible pour nous en bateau, Santiago Iguape, nous espérons y trouver de grandes rames en bois pour l’annexe, hélas, l’artisan est absent. Dans cet endroit isolé, nous rencontrons un française qui nous invite à boire un café, elle et son mari habitent là 6 mois par an depuis une dizaine d’année et y élèvent des chevaux…
Sur le chemin du retour, nous visitons avec un guide d’état une église portugaise datant de 1660 construite par des propriétaires terriens à 50 m de leur maison d’habitation dont il ne reste presque rien. Nous passerons la nuit à Forte Salanina, ancien fort portugais. Nous nous ravitaillons en eau potable. Le lendemain matin une habitante du village et son petit garçon nous servent de guides jusqu’à une grotte dans la jungle, pour nous y rendre nous traversons le village aux maisons disséminées. 48 familles vivent là. On nous raconte que le plus sûr moyen de locomotion reste le bateau, la route qui traverse la jungle n’est pas sûre, on peut être attaqué, il y a régulièrement des attaques à main armée surtout les jours où les villageois touchent leurs allocations comme par exemple l’allocation pour la scolarité qui est de 80 réals par enfant. Le village lui-même n’est pas concerné par ce problème car il n’est accessible que par voie d’eau.
Nous reprenons notre itinéraire de retour, il est temps pour nous de rentrer sur Salvador, nous allons dans une nouvelle marina : Piersalvador…
Vous me faites rêver! Attention je vais débarquer!
On parle de vous à Nouméa que je quitte bientôt pour le frimas métropolitain,mais vos commentaires et vos photos
me réchauffent.
Grosses bises à vous tous .Chantal
Bonne année à toute la famille. Nous profitons du ski et du beau temps (1 m de neige en bas des pistes). Vous nous manquez pour les schuss !! Les petits font de la luge à Azet: bilan : un doigt cassé pour Charlotte!!
Bises
La Lonleyre
Tous nos voeux de bonheur pour cette nouvelle année !!! Santé (importante à bord d’un navire), joie, réussite et pas d’ennuis avec les autochtones des pays abordés!!! Enfin pas d’avarie. Si vous voyez autre chose, on vous le souhaite aussi…
Grosses bises.
Anouck, Lucas, Daphné, Thomas et Baptiste.
Bonne Année à tout l’équipage !!!!
Que votre périple vous emmène dans les plus beaux endroits de la planète.
Bises à tous
Alexandre, Mathilde, Aurélien, Quentin, Charlotte et Margaux
A Very Happy New Year to you all. Of course we are missing you but are very happy that the ‘new life’ is so exciting and interesting with so much more to come for you. Your photos give us all so much pleasure even though we are looking at them in northerly temperatures. Looking forward to hearing your voices on Skype. Lots of Love and Kisses. Angela xx